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Thomas Harrys

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Thomas Harrys

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MessageSujet: Thomas Harrys Sam 4 Fév - 16:01






Thomas Harris
featuring Tom Hardy




Physionomie

Surnom(s): Thom Origine ethnique : Made in USA Âge et lieu de naissance: 35 ans à Houma   Ville de départ: Seattle Statut Marital:  Célibataire endurcie Métier: Il bossait dans une reserve des Everglades avant de finir en prison Sports pratiqués : Chasse, survie dans le Bayou et combat en prison Signature de la charte : avec mon sang

Psychologie

Trois qualités notables: Courageux, Impulsif et Franc
Trois défauts notables: Rancunier, Borné, Renfermé
Ton Péché capital : la colère
Ta Vertu cardinal: courage
Détailles-nous la psychologie de ton personnage. Thomas avant l’épidémie était déjà un solitaire. Il préférait s’aventuré seuls dans les marais plutôt que de feindre se sentir à sa place dans une grande ville. Il était bien intégré dans la petite communauté du bayou installé pas loin de bayou cane. On venait souvent le chercher pour régler un problème d’alligators trop aventureux près des habitations. Thomas était un altruiste qui aimait rendre service. Au fond ça a toujours été un homme loyal. Lors d’une visite à son frère sur Seattle, il a été la victime d’une injustice qui l’a profondément marqué. Condamné à perpétuité pour un crime qu’il n’avait pas commis, il a vu des gens qu’il considérait comme ses amis, sa famille, lui tourner le dos. Cet amoureux des grands espaces s’est retrouvé mis en cage avec des bêtes sauvages autrement plus dangereuses que des Alligators. Il ne doit sa survie dans ce milieu qu’a sa stature imposante et sa façon frappante de savoir se faire respecter. Il a découvert une facette de l’humanité qu’il aurait préféré ignorer. Ça l’a rendu méfiant et cynique.
Il parle peut, c’est même un mauvais orateur. Il est souvent en retrait et préfère l’action aux discutions.
Il n’aime pas faire le mal gratuitement, mais c’est un survivant et tuer pour se défendre, n’est pas un réel problème pour lui.
Inventaire de survie

Que transportes-tu :tLampe frontale solaire
Pierre à briquet
2 couteaux de survie
Un arc récupéré sur un survivant
15 flèches « maison »
Une gourde
Une machette
Un sac de couchage
Un sac à dos
Une ceinture de chasse
Une corde
Du fils
Des hameçons bricolés
Un Briquet
Une bouteille de bourdon
Une boite de conserve vide
Des vêtements de rechange.
Mon image

Informations Importantes
Groupe choisi: Hearts of Iron.
Pourquoi ce groupe en particulier ? : Parce que ça colle parfaitement à mon personnage borné  
Quel est ton clan : solitaire  
Orientation sexuelle :Hétérosexuel ici.
Prévois-tu un Scénario où as-tu besoin d'un lien en particulier : j’ai repris le scénario de Thomas dans les solitaires
Le point fort et le point faible de ton personnage dans l'aventure: C’est un homme habitué à la survie avant l’épidémie. C’est une personne qui ne saura pas fermer sa tronche et laissé passer même quand il le faudrait pour son bien.



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Thomas Harrys

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MessageSujet: Re: Thomas Harrys Sam 4 Fév - 16:03










Before Survive...





Je suis né à Houma mais ma famille a toujours vécu à Bayou Cane. Je ne peux pas trop me plaindre de mon enfance. Nous étions trois, j’étais l’ainé, nous avions le plus grand et le plus mystérieux de tous les jardins, et nous avons grandi les pieds dans l’herbe, la tête dans les légendes cajuns avec du combo plein le ventre.

Je savais à peine marché que j’étais déjà dans les pattes du papy Harrys quand il partait avec sa godille à la chasse aux alligators. Le Bayou, ses dangers, sa communauté, les moments durs qu’on apprend à affronter les coudes serrés, les bons moments qui se finissent généralement avec des tables immenses pleine de Jambalaya et pendant que l’on rit et que l’on essaye de chanter si on est encore en état de le faire.

Voilà ce qui a été la fondation de ce que j’ai été. Des plaisirs simples, une vie sans plus de contrainte que celle imposer par la nature.

C’est sans vraiment me poser de question que je suis devenu un des responsables de la préservation des zones protégé du Bayou. Non, je n’ai pas fait d’étude, et même si, à l’époque, ça me complexait, je sais à peine lire et mon écriture est abominable. Rien à voir avec les patrons, ces cols blancs qui pense que gérer le Bayou ce faisait comme gérer une usine. Eux, ils restent avec leur beaux chapeaux et leurs bottes de marques toutes propres loin de la gadoue et de tout ce qui mord ou pique que l’on trouve dans les marais.

Ils leur fallait pourtant des gars comme moi, ceux du genre à ne pas paniquer a l’idée de partir un mois dans les marais, à savoir survivre et voir ce qui va ou ne va pas sans équation ni statistique, à ne pas avoir peur d’aller déloger un alligators à mains nues ou à faire des kilomètre pour retrouver le chien d’une gamine paumé dans les vasières.  De même, sans moi, difficile d’aller régler les problèmes des braconniers, qu’un bon bourre pif ou d’une bonne biture au tord boyaux local gérait mieux que l’arrivée de la police. Je n’irais pas que nous sommes dans une zone de non droit, mais ce qui se passe dans les marais restent dans les marais. Parler Cajun, être du pays, et avoir la carrure à autant encaisser que partager des mandales faisaient de moi le meilleur diplomate possible.

Pas de contraintes, pas d’horaire, pas de bureau, pas de cravate, presque pas de compte à rendre. Juste moi, mes réflexes, ma connaissance du terrain, mon instinct de survie et le Bayou.

Mes employeurs me laissaient presque carte blanche et je pouvais, qui plus est, faire la saison de la chasse aux alligators, meilleure période pour faire grossir son compte en banque, tous les ans sans aucune difficulté.

Je me suis fait plusieurs tatouages qui font tous références aux marais, au sang des Harris, aux générations des nôtres qui ont laissé des morceaux dans le ventre du bayou. J’avais des amis, toujours content que je paye ma tournée, qu’on se bouffe des écrevisses grillées sauces cajun. J’avais une famille, au sens élargie du terme, car affronter des ouragans, des inondations qui vous font revenir toutes les pires bestioles du coin dans votre case, et croyez moi, ça créer des liens fort avec vos voisins. J’ai eu des copines, mais elles n’avaient pas la patience de me partager avec le marais et je n’avais pas l’envie de partager plus de quelques nuits au mieux avec elles.

J’avais bien une « femme », la fille d’un de mes amis, une petite gamine entêtée qui s’était autoproclamé ma femme dès la maternelle. Ce nous a fait tellement rire, qu’elle a gardé se surnom, même si elle a grandi et que j’ai dû plus d’une fois aller la tirer des embrouilles tant c’est une tête brulée.
Bref, j’avais tout, j’étais heureux, j’aimais ma vie.

Et puis… un jour j’ai tout perdu.

Mon frère, Pierre, l’intrus de la famille. Lui n’a jamais aimé le bayou, il n’a jamais développé cette carrure propre aux Harris. Il était souvent malade, vite incommodé par tout, moustiques, humidité, piment, odeur de friture…
Contrairement à moi ou nos cousins, il a trouvé son salut dans les études, aidant déjà notre paternel dans la comptabilité, tenue une fois tous les 10 ans quand le fisc venait taper à notre porte. J’ai trimé et gérer de bonne chasse pour qu’il puisse faire des études. Il a fait une de ces universités qu’on voit dans les séries à la con, le truc où on est vraiment fier d’y aller, avec le logo partout, les fraternités.

Seattle c’est loin, mais il rentrait toutes les semaines, puis tous les mois, ensuite c’était pour les grandes occasions, en enfin, il ne se déplaçait même plus pour demander le chèque.  Maman était triste mais ne se plaignait pas. Il nous manquait mais au téléphone on sentait bien qu’il était heureux loin du Bayou.  Et même si on lui faisait honte, mes parents au moins étaient fiers de lui.

Il est devenu banquier, ou un truc comme ça, financier je crois. Bref un des cols blancs qu’on n’aime généralement pas trop dans le coin.

Je lui en ai vraiment voulu quand maman est morte et qu’il n’a pas dénié se déplacer, il a juste fait envoyer une gerbe de fleur et une plaque avec un chèque pour les obsèques que le père a déchiré.

Le temps a passé, et on s’est habitué à son absence. Et puis, un jour, un carton d’invitation, mon frère se mariait et nous invitait à son mariage à Seattle. Le père ne voulait pas y aller, la sœur trépignait a l’idée de revoir le frangin, alors je me suis dit, pourquoi pas.

Première fois que je quittais la Louisiane, le moment que je n’ai pas arrêté de me rejouer dans ma tête en espérant me voir changer d’avis, ne pas monter dans cet avion, pour vivre ce voyage qui avait été un calvaire (si l’homme avait été fait pour voler, ça se saurait !! Et puis la taille ridicules des sièges où on ne peut pas mettre ses jambes !).

Je n’ai pas aimé cette ville étouffante, crasseuse, grouillante, étrangement inhumaine alors que je n’avais jamais vu autant de personnes courir partout en prenant soin de ne pas se regarder. Mon frère et sa fiancée n’avaient pas pu venir nous accueillir, c’est donc un chauffeur qui nous a emmener dans un hôtel où franchement, on se sentait pas à notre place. Les autres clients nous regardait de travers et même le personnel semblaient incrédule de nous voir débarqué avec nos vêtements de tous les jours.

La chambre était plus grande que cinq fois ce qui me servait de maison. Si ma sœur était à sautiller partout, moi j’étouffais. Impossible de dormir, c’est donc en pleine nuit que je me suis sentie l’envie de prendre l’air.

J’avais à peine marché quelques minutes quand j’ai entendu une femme hurler, j’ai bien croisé des silhouettes anonymes et indifférentes au sort de la personne qui appelait désespérément de l’aide, mais arrivé dans la ruelle, il n’y avait plus que moi, la femme au sol devenu silencieuse, un homme presque aussi grand que moi sur lequel je me suis jeté. Il savait se battre le bougre, et même si je pense avoir eu la satisfaction d’au moins lui casser une cote et le nez, il a réussi à partir pendant que je faisais de  mon mieux pour essayer d’appuyer sur la plaie de la malheureuse victime.

La suite a été d’une rapidité déconcertante. La police, les pompiers, les questions, souvent les mêmes, posées gentiment, méchamment, en boucle, on me faisait perdre le fils, on me renvoyait à mes propres erreurs, on me parlait de choses incompréhensibles ou choquantes, on en m’écoutait que pour retourner mes paroles contre moi.

Ma sœur était en larmes, mon frère préféra rester loin de tout ça pour éviter que son nom soit éclaboussé par ce déballage médiatique. Je me retrouvais avec un petit homme tremblotant et puant l’alcool qui m’expliqua qu’il était avocat commis d’office que j’étais accusé de meurtre et que le mieux pour moi c’est de plaider coupable. Je refusais, on me garda en cage comme un fauve dangereux. Je me rebellais, ça n’arrangea rien.

Je fini dans une fosse au lion devant des gens stupides a écouter des horreurs sans pouvoir parler. On disait que j’ai tué cette femme, que je suis un fou sanguinaire, presque un sauvage congénitale élevé dans le bayou et mangeant sa propre merde. On réécrit ma vie, on la salit, on la déforma, mon avocat se levait mollement sans conviction, de temps à autre, pour des broutilles. Des gens vraiment mauvais n’arrêtaient pas de me parler en m’agressant, et quand je m’énervais, ils jubilaient en montrant à un petit groupe assis à part, me présentant comme un animal dangereux. On trouva une liste de noms de gens morts ou disparus dans le bayou, certain que j’avais même cherché, on présenta mon manque d’alibi et du meurtre d’une femme, on m’associa a de véritables carnages. Le tueur du bayou, voilà comment ils m’appelaient.
Ça a duré plusieurs semaines, une éternité, une sorte de purgatoire avant de m’envoyer quand même en enfer.

Seule ma sœur et « ma femme » sont restés fidèles, des gens que je pensais mes amis ont témoigné, mais par malice, jalousie ou bêtise, leurs interventions furent plus qu’accablantes.

C’est ainsi que débutèrent 6 ans parmi des tueurs, des violeurs, a découvrir une vie entre quatre mur, avec un uniforme, des horaires et une faune encore plus dangereuse que celle du Bayou.





The World Of Yesterday





Vous devez faire un minimum de 300 mots,  merci. Cinq ans de ma vie à survivre dans une jungle pleine de tout ce que l’humanité compte de pire, ça use n’importe qui. Ma sœur et la fille de mon meilleur ami ont été assidues elles ont plusieurs fois fait des allers-retours sur Seattle pour juste me voir. Mais j’ai fini par refuser leur visite. J’avais pris a perpétuité. Ma vie était foutue, je ne voulais pas que leur temps, leur argent et leur vie ne se perde pour moi. Ça me faisait mal, surtout dans les moments durs, mais je préférais être seul et souffrir en serrant les dents plutôt que de les entrainer dans mon cauchemar. Elles ont quand même essayé et ressayé. Combien de fois je suis resté, dans des moments de faiblesse, devant le téléphone à vouloir faire leur numéro avant de me l’interdire.
C’est par lettres que j’ai appris la mort de mon vieux, la naissance de mon neveu, le divorce de mon frère. Même si je ne répondais pas, elles ne m’ont jamais abandonné et ces lettres ont été une planche de salut inestimable pour moi.
Cinq ans, c’est long, c’est rapide, c’est monotone, c’est dangereux, on pense ne pas tenir un mois, et puis un jour on se rend compte que ça fait un an, puis deux… Le temps passe même en enfer, sauf que je ne voyais pas pourquoi je le compterais puisqu’il n’y a pas d’échéance autre que la mort prévue pour moi.
Je n’irais pas dire que je me suis fait des amis, mais la notion de meute, de clan est malheureusement nécessaire pour survivre. Et puis, quand on est là pour rester, péter un pifs ou deux, ce n’est pas ça qui va allonger le temps du séjour ?
Un jour tout a commencé à basculer. On a cru à un exercice mais non, il y a bien eu une défaillance de sécurité dans la prison de Seattle. Imaginez les pires animaux, affamés de sang et de violence, réclamant leur part de barbarie et de vengeance, dans une prison déjà bourrée à bloque. Quand les portes se sont ouvertes, ça a été un massacre pour les agents de sécurités dépassés.
Ils ont envoyé l’armée pour reprendre les choses en mains, mais visiblement, à mon grand étonnement, ils se sont foirés. Ce n’est qu’après que j’ai su qu’il avait d’autres trucs plus graves à gérer ailleurs. Quant à nous, nous avons découvert assez rapidement le virus. Et ça a été un autre carnage qui a débuté quand les cadavres se sont relevés comme dans un mauvais film de série Z.
Je préfère éviter de repenser à ce moment. J’ai mis des jours à pouvoir me casser de ce merdier devenu un vrai piège a con. J’ai réussi à me barrer entrainant avec moi certains compagnons d’infortunes.
On a découvert ce que le monde était devenus et pourquoi les militaires avaient d’autres chast à fouetter qu’une émeute sanglante en prison de haute sécurité.
La survie, quelque part c’est mon truc, mais j’ai toujours aimé être seul, et là, on était un groupe, la plupart des fils de putes qui avaient déjà du sang sur les mains. Au départ on a réussi à faire un truc, a s’organiser entre nous, et puis, c’est vite partie en couille. Il a fallu se séparer d’une partie de la troupe qui faisait vraiment de la merde.
Ils ont re créé une sorte de meute. Je préférais ne pas trop m’investir au-delà de la chasse, de la protection et de notre campement. Ça c’est vite agrandi, trop de monde pour moi, je préférais rester le plus loin possible de cette tribu qui partait de plus en plus en vrille. Et puis un jour, je suis rentré, c’était juste le bordel. Des gosses torturés, violés, pas de limite au sadisme, à croire que les animaux étaient moins fous qu’eux. J’ai fait ce que je devais. J’ai aidé les gens prisonniers à s’évader, et j’ai écraser la tête du serpent pour être sûr que ce ne se reproduise pas avant de partir, seul cette fois, sans plus de but que de survivre.



Et toi, qui es-tu ?


 ◭ Ton Crédit : hum c’est pas faux ?  ◭ Ton Age : il y a longtemps que je n’ai plus 18 ans  ◭ Pays : Entre la France et La Belgique, plutôt là où on trouve des bières sympas à boire.  ◭ Comment as-tu connu le forum : Partenariat avec In Your Flesh  ◭ Un besoin de liens : J’en ai déjà deux grâce au scenario choisi :D  ◭ Pour toi le Flood c'est : le truc qui permets de patienter entre deux rp ?  ◭ Citation Préférée : A l’impossible nul n’est tenu.  ◭ Un message pour le Staff : Merci pour votre patience, je suis boulet ascendant pas doué, surtout avec les codes  ◭ Niveau rp tes du genre : Deux forum à mon actif dont un qui m’a vraiment aidé à prendre confiance  ◭ Pv/Inventé/scénario ? c’est pas faux encore  ◭ ◭ À quelle personne tu penses rp avec ce personnage ? Je  ◭ Si tu es un scénario tes attentes envers son créateur, si tu es un inventé tes attentes envers ce forum jouer avec moi et m’indiquer s’il y a des petits choses a ajouter en plus de celles mentionnées sur la fiche






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๑۩ Maître Du Jeu ۩๑

Shadow of Destiny

Messages : 24
Groupe : //
Ancien Job : //

MessageSujet: Re: Thomas Harrys Sam 4 Fév - 17:22


Bienvenue parmi nous
Invité

Je vais me charger de te guider jusqu’à ton entrée en jeu. Si tu as des questions, ma boîte mp est ouverte. Quand tu auras fini ta fiche, tu devras aller poster dans le sujet fiches terminées ici et te recenser ici, ici, ici et . Si ton personnage est un scénario dont le pseudo est précédé d'une marque, tu dois penser à passer par la partie "demande de douilles" pour gagner quelques points. Mais tu auras le temps de voir cela plus tard.

Quand tu auras fini ta présentation, on reviendra vers toi pour la suite et voir si tout va bien. Si tu réponds aux demandes du contexte ou du scénario que tu as choisi, on se fera alors un plaisir de te valider et de te dire ce qu'il te reste à faire... En attendant si tu as envie de venir te détendre avec nous, n'hésites surtout pas à faire un tour dans le flood ou la CB ! Ils sont ouverts aux petits nouveaux !

Encore bienvenue et bon courage pour ta présentation. :♫:

Les Incontournables









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Invité

avatar
Invité


MessageSujet: Re: Thomas Harrys Sam 4 Fév - 17:24

Bienvenue parmi nous ^^
Excellent choix d'avatar. Bonne chance pour ta fiche et au besoin, pour quoi que ce soit, le staff est là ^^
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ఊ Clan Mercer ఊ

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Lovela Hinckley

Messages : 253
Groupe : Mercer
Ancien Job : Scénariste et actrice

MessageSujet: Re: Thomas Harrys Sam 4 Fév - 20:08

Je te souhaite la bienvenu ^^ Courage pour ta fiche ^^
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Welcome To Last

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Thomas Harrys

Messages : 9

MessageSujet: Re: Thomas Harrys Sam 4 Fév - 20:34

Merci a tous (ca se voit que je galère un peu?)
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╰╮ Solitary ╰╮

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Achille R. Winckler

Messages : 29
Groupe : Solitaire
Ancien Job : Serveur Starbucks

MessageSujet: Re: Thomas Harrys Sam 4 Fév - 22:49

Cool un autre Louisiannais!
Peut être que nos personnages ont pu se croiser dans le bayou qui sait!
Bonne chance pour ta fiche en tout cas
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ஜ Clan Atlantic ஜ

avatar
Benita Bahamonte

Messages : 348
Groupe : Atlantic
Ancien Job : (Avant) Etudiante en histoire de l'art qui a travaillé à mi-temps dans un restaurant rapide / (Maintenant) Cartographe du groupe Atlantic.

MessageSujet: Re: Thomas Harrys Dim 5 Fév - 1:57

Han mon sauveur est là !!!! Bienvenue et bon courage pour la fiche ;)
Réserve-moi ton premier rp boy ^^
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╰╮ Solitary ╰╮

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Lyana M. Cassidy

Messages : 614
Groupe : Solitaire
Ancien Job : Mécano

MessageSujet: Re: Thomas Harrys Dim 5 Fév - 11:30

Coucou Tommy, j'ai comme la sensation que ta fiche a quelques bug veux-tu un peu d'aide ?

Bon après étude de ton code, tu as viré la fin du passage [*/hide] où on te demande de passer signer la charte, je ne peux pas éditer. Quand je le fais, tu perds une bonne partie fiche du coup, je t'invite ou a récupéré en comparent le neutre les morceaux ou gardais tes ajouts et reprendre une fiche neutre pour recommencer.
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MessageSujet: Re: Thomas Harrys

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Thomas Harrys
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